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Guava

Avant de vous vendre de l’IA, nous venons voir comment vous travaillez.

Cinq jours dans vos équipes, répartis sur deux semaines. Vous repartez avec trois à cinq cas d’usage chiffrés en heures et en euros, une architecture, un planning et un prix ferme. Et la liste de ce qu’il ne faut pas faire.

Durée
5 jours sur site, répartis sur 2 semaines
Prix ferme
4 900 € HT
Si vous continuez
Déduit intégralement du premier cas

Pourquoi cela ne peut pas se régler par téléphone

La question que vous vous posez n’est pas « quelle technologie choisir ». C’est « est-ce que ça vaut le coup chez nous, et par quoi commencer ». Personne ne peut y répondre en regardant votre site ou votre organigramme, parce que la réponse se trouve dans des choses qu’on ne raconte pas en réunion : le fichier que quelqu’un maintient à la main depuis quatre ans, la ressaisie que tout le monde a fini par trouver normale, le document que trois personnes cherchent chacune de leur côté.

C’est aussi pour cela que tant de projets d’IA finissent inutilisés. Ils ont été cadrés à partir de ce que l’entreprise croit faire, pas de ce qu’elle fait. Deux semaines d’observation coûtent moins cher qu’un système livré à côté du problème.

Et si, au terme de ces deux semaines, la bonne réponse est de revoir un processus plutôt que d’installer un modèle de langage, c’est ce que nous écrirons.

Cinq jours, dans cet ordre

Chaque journée s’appuie sur la précédente. C’est ce qui permet d’arriver au chiffrage sans avoir à vous demander de le produire vous-même.

  1. Jour 1

    On regarde le travail se faire

    Nous nous asseyons à côté de vos équipes, poste par poste. Pas d’atelier, pas de tableau blanc : le travail réel, avec ses contournements et ses fichiers officieux. Les vrais irritants sont là, jamais dans l’organigramme.

  2. Jour 2

    On suit les données

    Où naît chaque information, par combien de mains elle passe, où elle est ressaisie, où elle se perd. C’est ici que meurent la plupart des projets d’IA, faute d’avoir posé la question avant de signer.

  3. Jour 3

    On chiffre

    Combien d’heures par semaine, pour quel volume, à quel coût annuel. Un cas d’usage sans chiffre n’est pas un cas d’usage, c’est une intuition.

  4. Jour 4

    On éprouve

    Une maquette jetable, construite sur vos vraies données et non sur un jeu de démonstration. Elle vérifie une hypothèse en une journée au lieu de trois mois. Elle finit à la corbeille, et c’est voulu.

  5. Jour 5

    On restitue

    Devant les personnes concernées, pas seulement devant la direction. Chaque cas est présenté avec son chiffrage, son architecture, son coût de fonctionnement et notre avis : à faire, à reporter, à ne pas faire.

Ce que vous recevez

Un document écrit, à vous sans restriction, suffisamment précis pour être mis en concurrence.

  • Trois à cinq cas d’usage chiffrés en heures et en euros par an
  • Un avis motivé sur chacun : à faire, à reporter, à ne pas faire
  • L’architecture cible, y compris le traitement des données sensibles
  • Un planning et un prix ferme pour le premier cas
  • Ce qui relève du processus et non de la technologie
  • La maquette du quatrième jour, et ce qu’elle a démontré

Et ce que nous refuserons de construire

La restitution contient toujours cette page. C’est celle qui est la plus lue, et celle qui circule le plus en interne.

  • Un agent conversationnel sur votre intranet quand les documents sont trop hétérogènes : il répondra faux une fois sur cinq et plus personne ne l’utilisera dans six mois.
  • La lecture automatique de vos bons de livraison quand le volume ne justifie pas le coût : deux heures de reparamétrage de votre logiciel de gestion règlent l’essentiel du problème.
  • Tout traitement de vos données de ressources humaines tant que la base légale n’est pas établie. Ce n’est pas un avis technique.

Trois exemples réels, reformulés. Aucun prestataire dont le chiffre d’affaires dépend de la vente d’IA ne peut vous écrire ces phrases.

Ce que cela vous demande

Peu de temps, mais du bon. L’immersion échoue quand ces quatre conditions ne sont pas réunies, et nous préférons le dire avant de signer.

Un référent métier désigné
Nommé au contrat, pas au premier jour. Quelqu’un qui connaît le travail, pas quelqu’un qui a du temps.
L’accès au terrain
Les postes de travail, les outils, les fichiers réels. Une salle de réunion et une pile de documents ne suffisent pas.
Deux heures de restitution
Avec les personnes dont le travail est concerné. C’est la condition pour que ce qui sera construit soit un jour utilisé.
La liberté de vous dire non
Si nous concluons qu’il n’y a rien à faire, nous l’écrivons. C’est le seul engagement que nous vous demandons d’accepter avant de commencer.

Et après l’immersion

Chaque étape se décide à la fin de la précédente, sur un livrable que vous avez en main. Vous n’êtes jamais engagé au-delà de l’étape en cours.

Ensuite

Le premier cas

6 à 8 semaines

Un seul cas d’usage, mis en production et utilisé par de vrais utilisateurs, mesuré contre le chiffrage de l’immersion. Le code et la documentation sont dans un dépôt à votre nom dès la première semaine.

Voir comment nous construisons
Puis, si vous le souhaitez

L’ingénieur intégré

Au mois

Deux à quatre jours par semaine dans vos équipes pour enchaîner les cas suivants, avec une résiliation possible chaque trimestre.

Voir nos autres interventions
Et pour finir

La reprise en main

3 à 5 jours

Nous formons votre équipe à faire tourner et modifier ce que nous avons construit, puis nous partons. Cette étape est prévue dès le départ, elle n’est pas une option.

Les questions qu’on nous pose avant de signer

Pourquoi payer un cadrage quand d’autres le proposent gratuitement ?

Un audit gratuit est un acte commercial : sa conclusion est connue avant de commencer, et elle recommande toujours d’acheter. Un cadrage facturé peut conclure qu’il n’y a rien à faire. C’est précisément ce que vous payez. Et il est déduit intégralement si vous continuez avec nous, donc il ne vous coûte réellement quelque chose que dans le cas où nous vous aurons dit non.

Cinq jours, ce n’est pas un peu court pour comprendre notre métier ?

Nous ne cherchons pas à comprendre votre métier mieux que vous, ce serait présomptueux en cinq jours. Nous cherchons où votre travail est ralenti par de l’information mal circulée, et cela se voit vite quand on est assis à côté. Dans une entreprise de 20 à 250 personnes, cinq jours d’observation suffisent largement à cartographier un processus complet.

Et si vous concluez qu’il n’y a rien à faire ?

Vous recevez quand même la restitution complète, avec les raisons chiffrées, et vous économisez le projet que vous alliez lancer. C’est arrivé, cela arrivera encore. Nous préférons perdre une vente que livrer un système que personne n’utilisera.

Que se passe-t-il si nous ne continuons pas avec vous ?

Le document est à vous, sans restriction. Il est écrit pour être mis en concurrence : l’architecture, le chiffrage et le planning sont suffisamment précis pour qu’un autre prestataire puisse répondre dessus. Nous n’y voyons pas de problème, un cadrage qu’on ne peut pas faire chiffrer ailleurs n’a pas beaucoup de valeur.

Nos données sont confidentielles.

Alors commençons par là. La contrainte de confidentialité oriente l’architecture dès le premier jour, elle ne s’y ajoute pas après coup. Nous signons un accord de confidentialité avant l’immersion, et la maquette du quatrième jour est construite sur un environnement que vous maîtrisez.

Combien de personnes mobilisez-vous chez nous ?

Un ingénieur sur les cinq jours, deux pour la restitution. Côté client, votre référent métier une demi-journée par jour de présence, et les équipes observées ne changent rien à leur travail : c’est le principe.

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